Vous venez de décrocher le stage dont vous aviez toujours rêvé à l’étranger, cependant, ce n’est l’objet que de quelques mois et il n’est pas question de vous séparer de votre logement. Pas de panique ! Il existe bel et bien un moyen d’y remédier : la sous-location. Bien-entendu, cela nécessite de suivre certaines règles tant au niveau légal qu’au niveau de votre assurance habitation.

Ne résiliez pas votre assurance habitation

En tant que locataire, vous devez garder votre assurance habitation. Vous avez également tout intérêt à demander à votre futur sous-locataire d’en souscrire une si ce n’est pas déjà le cas, cela lui permettra d’utiliser sa responsabilité civile pour faire jouer son assurance habitation dans le cas où des dommages auraient pu être causés sur vos biens où ceux du propriétaire. Le locataire de son côté, sera toujours couvert vis-à-vis du propriétaire en cas de sinistre (incendie, dégât des eaux, etc.).

La garantie recours

Parfois, des assurances proposent une garantie « recours du sous-locataire » en option pour les risques locatifs. Souscrite par le locataire, cela lui offre l’avantage de se protéger des possibles négligences de son sous-locataire contre une légère hausse de tarif. Chose intéressante, d’autant plus lorsqu’on ne connait pas personnellement la personne qui sera votre futur sous-locataire.

Une procédure à réaliser dans les règles

Généralement, les sous-locations sont réalisées illégalement et bien souvent, cela créé des difficultés à résoudre les sinistres et des ennuis entre les différentes parties. En prenant quelques précautions, il est possible de faire preuve d’anticipation comme par exemple en rédigeant une requête à son propriétaire dans le but d’obtenir son autorisation pour sous-louer son appartement. Une fois l’autorisation reçue, le sous-locataire n’aura aucun lien avec le propriétaire tandis que le locataire deviendra en plus bailleur. Si aucune autorisation n’est retournée, la sous-location sera impossible.

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